Un ami nouvelliste me fait lire son dernier texte. Il est en ce moment victime de ce que j'appelle le syndrome de Patrick Modiano, qui consiste à écrire indéfiniment autour des mêmes obsessions - un syndrome que je connais bien moi aussi et pour lequel...
Lire la suiteLes personnages s'appelleraient Lune et Orage. Dans une volonté de transparence allégorique. Un personnage effacé, au caractère doux et rêveur. Un autre aux antipodes, plein de bruit et de fureur, d'une impuissance rageuse, peut-être. Ils se retrouvent,...
Lire la suiteLe Prince de Tijuana C'est une phrase d'un vieux bonhomme que je connais un peu qui m'est venue à l'esprit en m'éveillant : « Ici, la plupart des gens attendent de savoir quand ils auront à opter pour le Diable. » Je me suis réveillé presque douloureusement,...
Lire la suiteSituer le récit dans l'indéterminé. Plonger le lecteur dans un cadre qu'il ne connaît pas et faire comme si. Créer un univers qui irait de soi, sans qu'il soit besoin de donner des repères. Produire, pourquoi pas, une manière d'anticipation. L'enjeu,...
Lire la suiteEn réalité, Enrique Mendez n'est pas le personnage d'une nouvelle unique, mais l'élément central d'un projet plus vaste qu'on ne saurait mieux définir que comme un roman par nouvelles. Il s'agit donc d'une série de textes, lisibles de façon indépendante,...
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